Acheter une lithographie Magritte, aider MSF : avec toi ?

Tu te souviens de mon troc caritatif ? La partie troc est terminée, il est temps de passer au caritatif. Tu trouveras sur 2emain une lithographie de Magritte (intérieur cuir, caméra de recul, cachet à sec, paraphe de Charlie Hercovisci, authentification au dos).

Signature

Paraphe Charlies Hercovisci

Le plus important dans ce trrrrrrès-bel-objet-ma-chère-Marise, c’est en quoi va se transformer le montant proposé par le plus offrant. Cet argent va aller à MSF.

MSF intervient dans des situations d’exception (conflits, épidémies, catastrophes naturelles) et de grande précarité, afin de porter assistance à ceux dont la vie ou la santé est menacée.

D’un coup de baguette magique le prix de cette lithographie se transformera, par exemple en anti-douleurs dans le nord de l’Ouganda, en perfusion du côté de Mossoul, en traitement nutritionnel intensif au Nigeria.

Ca vaudrait la peine que ce prix soit le plus élevé possible, non ? Le prix que j’ai indiqué sur 2ememain est ridicule pour cette lithographie.

Toi qui lis ce blog, toi qui es dans mes contacts Facebook, toi qui me suis sur Twitter tu peux faire deux choses : acquérir une litho full-options tout en faisant un geste pour des frères humains en détresse. Ou alors, pour pas un euro, tu peux faire circuler ce post autour de toi, histoire que cette lithographie se vendre pour le prix le plus élevé possible.

Cette lithographie s’appelle « Peine perdue ». Je n’ai pas envie qu’elle porte bien son titre.

Je n’écrirai pas son nom

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Y a un gars, pas la peine de citer son nom, il commence un nouveau job ce 20 janvier. C’est un job assez cool : tu voyages dans un bel avion. Le bureau est spacieux et bien situé dans une capitale. Y a un gars en permanence à proximité si jamais, de mauvaise un lundi matin, tu décides de passer tes nerfs sur un pays ou deux en les vitrifiant pour les siècles des siècles.

Ca gars, je vais passer toute la durée de son mandat à ne pas employer son nom sur les réseaux sociaux. Il aime son nom au point d’en faire une marque. Je le soupçonne d’être accro au rush de dopamine chaque fois qu’un de ses cent-quarante-caractères-maximum fait des ronds dans l’eau jusqu’à la réalité matérielle.

Je vais passer quatre ans à ne pas citer son nom, à donner le moins d’écho possible quand il prendra une décision que je trouve aberrante. Je vais le priver de mon attention. C’est tout ce que j’ai trouvé, à mon échelle.

Et toi, tu comptes lui donner quelle attention à ce gars ?

L’année de la tendinite

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L’année de la moignette. L’année de la pneumonie. L’année du déménagement. L’année où je devais passer par Maelbeek vers 10 h 30 mais finalement pas. L’année où Denis Meyers a peint quelques mètres carrés. L’année de la performance japonaise. L’année des boites aux lettres. L’année du 85% de Saint-Gilles. L’année de l’ambassadeur de Slovaquie à 6 h du matin. L’année du parc à conteneurs. L’année où j’ai été exposé à Bozar. L’année de pas assez de faïence. L’année du facetime cadré aux épaules. L’année où le mot « kinesiologie » m’a fait hausser les sourcils. L’année où je n’ai pas trouvé de boules à croquettes qui intéresse Pitichat.