Sans un. Sang un.

Les blogs en général, le mien en particulier, m’ont déjà permis de vivre des moments très positifs (aux dires des habitués, les murs du Dakao continuent de chanter Joyeux anniversaire, des mois après…).

Hier, après lecture d’un blog, je me suis retrouvé à appeler le 101. Au moustachu à matraque à l’autre bout du fil j’ai dit (en substance):

– Bonjour, je crois qu’un bloggeur carolo qui pense qu’il ne sert à rien pourrait bien avoir des envies de suicide.

Quelques minutes plus tard, magie des SMS et des messageries instantanées, je les rappelais pour décommander les sirènes hurlantes et/ou l’ambulance.

Seulement voilà : qu’est-ce que je ferai la prochaine fois que, via son blog, il poussera le chantage affectif un peu plus loin que d’habitude (avec un bandeau encore plus rouge dans le titre) ?
Je joue à nouveau la partition qui est attendue du lecteur ou je clique sur un autre bookmark avec un haussement d’épaule mi-résigné, mi-amusé par cette dernière bien bonne en fredonnant Boy who cried wolf du Style Council ?

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