coming-out cinéma

C’est le Général qui a lancé l’offensive. Le poulpe s’est engouffré dans la brèche. Et moi je surmonte un tas de cadavre et je vous encourage à vous précipiter à ma suite dans cette brèche. (Once more into the breach, dear friends, once more, or fill the wall up with our English dead. et toutes ces sortes de choses).

Voici donc mon coming-out cinématographique. Feel free de faire pareil.

– jamais vu un Besson en entier (le grand bleu me donne le mal de mer, Nikita me donne envie de zapper et Léon n’aurait jamais dù quitter la rue des bouchers… )
– je suis sorti après 20 minutes de Breaking the waves et de La Cité des enfants perdus
Amélie Poulain en deux mots : « escroquerie affective »
– J’ai de l’indulgence pour La situation est grave mais pas désespérée et Week-end at Bernie’s
– J’ai été voir Absolument Fabuleux (mon excuse : c’était le 11 septembre, en 2001)
– Jamais été plus loin que la première moitié du premier volet du seigneur des anneaux
– J’adore le final de A few good men (« I want the truth ! You can’t handle the truth » etc.)
– J’ai été voir Matrix reloaded (en payant et tout). 138 minutes de ma vie parties en fumée.
Tangos l’exil de Gardel, un Tarkovski : n’allez jamais vous inscrire à un ciné-club…
– Je suis un snob de la V.O.
– Il y a un Lelouch que je trouve supportable. Un.

2 réflexions au sujet de “coming-out cinéma

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