Comment je vais gagner mon premier milliard

J’étais vêtu de blanc à une fête et pas le moindre Eddy Barclay en vue. J’étais à cette fête et j’avais soif. J’avais soif et pas envie de me casser la voix. Pas envie de jouer les Bruel et pourtant envie de passer ma commande à l’open barman.

Et là… le saut créatif. L’idée qui tue. Le truc qui va me rapporter des milliards d’euros, une île privée dans les Seychelles, un chalet à Gstaad (ou Crans-Montana) et la couverture de Bizz Magazine ou du Financial Times et de quoi manger à ma faim jusqu’à la fin de mes jours.

tonic

(ou alors l’idée d’un tableau blanc effaçable de poche pour pouvoir passer sa commande et draguer les jeunes filles de la section wallpapers dans les endroit sur-décibelisés est une fausse bonne idée?)

3 commentaires

  1. A part ça, je pense que c’est une vraie bonne idée dont on peut étendre l’exploitation au-delà de la consommation de boissons et de filles dans les lieux de débauche…
    Par exemple: pour glisser des mots doux à travers la vitre insonorisée du hall d’embarquement d’un aéroport, pour dessiner des idéogrammes dans un pays dont on ne parle pas la langue, pour apposer la mention « occupé » à la porte d’une toilette publique au verrou défaillant, pour exprimer de manière plus « litéraire » les pensées qui vous habitent à un automobiliste qui vous rappelle qu’on a un doigt plus long que les autres, etc…

  2. En même temps gueuler comme un âne : « Un Tonic s’il vous plaît ! », c’est déjà tonique. Donc plus besoin de commander.
    Et pour la soif, une poire.
    Prendre le tableau, écrire : »Une poire, s’il vous plait! ».
    Et là toutes les filles de la section wallpapers pouffent (et c’est un euphémisme), rient comme des ânesses et zou c’est dans la poche.

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