This is my life ? (minute philosophie)

J’ai beau tourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas comment je pourrais mettre du contenu sur ce blog sans démarrer mon vénérable PC (doté d’un système d’exploitation millésimé « année de la victoire de la France en coupe du Monde », c’est dire s’il est up to date…).

Et ces jours-ci l’opération qui consiste à démarrer cette machine ressemble pour moitié à une aventure à la Indiana Jones et pour moitié à un séjour dans la grande salle du casino de Monte-Carlo.

Il semble donc bien que la série de posts intitulée « la semaine du kitsch » reste actuellement à l’état de projet.

C’est l’occasion pour moi de philosopher sur l’importance (exccessive ?) qu’a dans ma vie sociale et dans ma vie tout court cet échaffaudage disgrâcieux de tôle beige, de circuits imprimés et de microprocesseurs.

Je réalise que je passe beaucoup de temps devant un écran, et qu’un écran c’est une surface sur laquelle on projette. Faire écran, c’est empêcher de voir ce qu’il y a derrière. Et peut-être bien que ces temps-ci j’ai besoin d’aller voir ce qu’il y a derrière cet écran. (*)

Bref, j’ai besoin d’une machine pour travailler, mais ai-je raison d’avoir tant besoin d’elle pour vivre ?

Dépêchez-vous de profiter de ces quelques instants de philosophie, dès que mon PC (actuel ou futur ou macmini ?) sera d’une fiabilité raisonnable, je serai à nouveau connecté jusqu’aux neurones, pour le meilleur ou pour le pire.

(*) Jimich et les autres : je sens que cette fin de phrase va vous inspirer des blagues drôles…

4 commentaires

  1. Tu as élucidé un mystère: Je sais maintenant pourquoi il n’y a jamais eu de Windows 2002, c’est pour la même raison qu’il n’y a jamais eu de Windows Alesia, Waterloo ou Maginot !

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