Comment s'abonner à Courrier International ?

Début janvier, gonflé de bonnes impulsions et de bonnes résolutions, je décide notamment de me tourner un peu plus vers le monde extérieur, de m’intéresser à ce qui se passe un peu partout sur cette planète. Bref : je décide de rejoindre les rangs des abonnés à Courrier International.

Je ne savais pas que c’était un club aussi select.

Première tentative : acheter un numéro chez ma fidèle libraire, remplir une carte postale nantie des informations demandées et attendre… une réponse qui ne vient pas.

courrier international

J’ai en ma possession un deuxième exemplaire de la carte postale sur lequel figure un numéro de téléphone. Après plusieurs tentatives, quelqu’un décroche et se propose de m’envoyer un courrier postal auquel je n’aurai qu’à répondre pour devenir un abonné de Courrier International.

C’était quoi… le 10 janvier ? Le 12 peut-être ? Nous sommes le 29. Toujours rien dans ma boîte.

Les options qui se présentent à moi (acheter mon numéro chaque semaine est exclu) sont :

  • me rendre sur place et négocier en chair et en chèque;
  • démarrer une pétition en ligne;
  • donner un second coup de fil;
  • entamer une grève de la faim dans le hall de l’immeuble;
  • larguer une caisse de billets de 500 euros sur le bureau de la réceptionniste, racheter la boite et exiger de recevoir un exemplaire avec un signe distrinctif comme l’exemplaire du Times envoyé à la Reine dans le temps jadis (note to self : penser à me procurer une caisse de billets de 500 euros);
  • pirater le serveur pour m’ajouter ni vu ni connu dans la base de données des abonnés. (note to self : apprendre à hacker un serveur).

5 commentaires

  1. Patience Baud.
    Je suis moi-même abonné depuis qq mois et il est vrai que lorsque j’ai reçu le formulaire de virement et le premier numéro, j’avais oublié que j’avais fais la demande par la poste.
    Et ça c’est du courrier. International.

  2. Je souhaitais m'abonner à Courrier International, recherchant une information objective et hors des « sentiers battus ». Mais je me suis senti insulté par votre dernière couverture relative « aux parisiens à détester ». Il se trouve que je suis un vrai parisien (et oui cela existe) et fier de l'être. Ce titre m'a ôté toute envie de vous lire et je n'inciterai personne à prendre un abonnement à Courrier International. Vous tombez en plein dans la pensée unique et la mode qui dénigrent tout ce qui est Paris et parisiens et qui portent au nues tout ce qui est province et provinciaux. Ce faisant vous faites preuve d'un certain racisme, ce que vous dénoncez, je crois, par ailleurs. Il vous faut faire preuve d'un peu de cohérence et de plus d'objectivité. A quand une couverture sur les raisons de détester la province et la soi-disante meilleure qualité de vie qui y est associée?!!
    Cordiales déceptions

    philippe_75013@yahoo.fr

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