D-ziré

Dédé

Le D est une dentale dense qui ne fait pas dans la dentelle. Son ventre est dodu comme celui d’une femme enceinte au douzième mois environ. C’est la lettre du dédain : il part de la langue rebondit sur les dents et déloge derechef l’importun qui dérange.

Son dôme dodeline de l’empattement et pose une majuscule majestueuse qui augure d’une phrase digne, qui daignera décupler le désir de découvrir la suite.

Demande déjà traditionnelle : lecteur, lectrice as-tu un chouchou dans le chapitre D de ton Robert ou de ton Littré ?

6 réflexions au sujet de “D-ziré

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