Any way le vent blows

La classe américaine en ces jours de canicule et de fête nationale, c’est de commander du vent par SMS à la mer du Nord comme pour de rire, d’aller voir quelques heures après Any way the wind blows en plein air et de recevoir pendant la projection une brise rafraîchissante qui coule le long du visage, un souffle bienvenu après un boulettes sauce tomate frites mayo et pintje dans un restaurant en bord de canal dont j’ai été quelques instants le seul convive.

Any way the wind blows est narcissique, déstructuré, hypnotique, rythmé par son musicien de réalisateur-scénariste et, comme lui, très anversois. Un film qui donne un rôle à la très Chic Valentina Sauca ne peut pas être tout à fait mauvais, même si la partie post-party aurait mérité d’être plus courte.

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