Bruxelles-Post-it

(un post multi-média et interactif et très gaulois, names have have been witheld to protect the hangovered)

les gau les gaugau les gaulois

Naïveté quand tu nous tiens : je croyais que le bip système intempestif de mon portable en plein Cercle Royal Gaulois Artistique et Littéraire et en plein exposé très sérieux de l’ambassadeur du Viet-Nam (7% de croissance par an depuis plusieurs années et une proportion considérable de la population qui a moins de 25 ans, l’objectif de devenir un pays industrialisé en 2020 : we are doomed !) serait le plus gros gênage de la soirée… Je me trompais.

L’épisode IV de Bruxelles-Carnet restera comme l’édition de tous les records : le plus petit nombre de participants, le plus de Chimay Bleues descendues, le plus de fou rires, le plus beau lancer de rateau qu’il m’y ait été donné d’entendre (« Je ne suis pas une organisation caritative« ). Qu’on se rassure : il ne m’était pas destiné.

Ca peut paraître difficile à croire mais l’échange suivant n’est pas le plus lourd de la soirée. A dire vrai, il ne finit même pas sur le podium.

Personnages : une serveuse (charmante), une tablée (joyeuse). Au lever de rideau, la serveuse est à moins d’un mètre de la table.

Convive 1 (à un autre convive)
« Tiens… toi qui aime les petits seins »
(à la tablée, sans reprendre son souffle)
« …bon vous reprenez quelque chose ? »

les chaises

[audio:http://www.somebaudy.be/audio/syracuse.mp3]

(le mp3 de cet échange – ou bien une reprise a cappella de « Syracuse », allez savoir…)

Respect, donc, aux serveuses de cet établissement dont nous avons fait la fermeture et qui sont restées sinon chaleureuses du moins professionnelles, même lorsque nous aurions du cesser de ramer pour ne pas abimer la falaise.

Bref, bloggeurs, bloggeuses, mes lapins bleus, mes souris vertes, la première saison de Bruxelles-Carnet sent sérieusement le cliffhanger de fin de saison, voire le sapin.

Ce qui va changer : la périodicité (tous les mois semble être trop souvent). Le côté nomade (on va trouver un endroit et si on arrive à gérer les relations avec les serveuses différemment de l’autre soir, on va y rester ). Les propositions, les manches retroussées, les sponsors et les offres de service sont plus que les bienvenues. On va même tenter de garder le côté événementiel préconisé par le Cabinet de consultance Balencourt & partners.

Ou alors on organise le prochain, directement à Chimay ?

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