Les chroniques du Script Frenzy, part One.

Autant pour le nanowrimo, j’étais dans le stress et ça s’est bien passé, autant cette fois-ci pour le script frenzy, je n’arrive pas à être stressé et je rencontre des noeuds dramatiques.

Les différences : je ponds au MacBook dans le Klippan avec Scrivener et avec la télé en fond sonore, là où j’ai fait le Nanowrimo dans OpenOffice et avec la playlist magique à fond de casque. Je le sens mieux comme ça, ne cherchez pas à comprendre…

Quelques observations en vrac sur ce défi littéraire qui n’arrive même pas à ouvrir mon robinet à adrénaline :

  • Premier « noeud dramatique » dénoué. Il « suffisait » de déplacer des éléments dans la structure pour que l’édifice soit tout d’un coup beaucoup mieux équilibré. Et hop ! Pour la suite, la structure a l’air d’être sur les rails. Mais c’est tellement espiègle ces petites choses là…
  • Juin à la place de novembre ? L’expérience ? Toujours est-il que je me sens moins dans l’état de transe littéraire semi-permanent de novembre et que l’idée de pondre 20 000 mots en un mois ne me stresse pas. Mais comme il paraît que pondre 50 000 ou 20 000 mots en un mois n’est, je cite, pas impressionnant, who cares ?
  • Combien de mots ? Là on est le 5 tard au soir, mais le 5 quand même et j’en suis à 4313 mots soit un rythme de 862 par jours. Le rythme pour pondre 20 000 mots en un mois est de 667 mots par jour. Pour la suite, je vais carrément viser un rythme d’au moins 800 mots par jour et un bloggage électoral from Da Big House, une fête d’anniversaire, un tsunami qui recouvrirait la basilique de Koekelberg ou un épisode de Grand Darjeeling Hotel ne seront pas considérés comme des excuses valables.
  • La prochaine fois, j’essaierai d’avoir plusieurs idées de scripts possibles, pour pouvoir me donner le luxe de choisir. Parce que celle que j’ai décidé de suivre consiste à emprunter des personnages célèbres à un auteur mort et à leur faire vivre des trucs à un âge auquel on ne les connaît pas. La prochaine fois, au lieu de modèles d’occasion, je m’offrirai du neuf. Y a trop de pièces à remplacer ou carrément ajouter sur les modèles d’occasion. Mais ça prend forme.
  • La structure prévue se modifie au fur et à mesure que l’écriture avance. Bon signe.
  • Les dialogues me paraissent jusqu’ici un peu plats mais ce n’est pas grave : it’s only a draft, it’s only a draft, its only a draft…

Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau point de la situation aux alentours de la mi-course…

Un commentaire

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :