L'attente est bleue comme une orange, jour 91 : c'est le lendemain du YulBiz

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Il y avait des badges, il y avait des agences, il y avait des bloggeurs, il y avait plus d’appareils photos numériques et de GSM qu’à la FNAC, il y avait fort peu de bloggeuses, il y avait la caméra de Damien (que j’ai fini par maîtriser).

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Il y avait Medium4you qui va peut-être bien supprimer la musique en background. Il y avait votre serviteur avec « H.O.R.E. » écrit en badges adhese sur son pull. Le parfait résumé métaphorique de la situation : pas pute mais presque, vendu mais pas complètement. Faut bien croûter quoi…

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Il y avait l’envie de prendre la poudre d’escampette à l’anglaise parce que j’avais rendez-vous avec un boomerang en plomb que je me suis dépêché de ranger avec les trop nombreux autres dans la vitrine, qui s’est aussitôt effondrée sous le poids de cette goutte d’eau qui fait déborder les larmes (ou presque).

Quand vais-je laisser les murs en paix et arrêter de leur foncer dedans avec autant d’enthousiasme ? Quand est-ce que je vais arrêter de ma réfugier derrière des mécanismes de protection qui me donnent l’air d’être « arrogant, prétentieux, suffisant et détestable » (C) ? Quand est-ce que je vais arrêter de ressembler à mon blog (il y a ceux qui supportent qu’il soit lent à charger en ce moment parce que le contenu les intéresse et ceux qui se cassent avant.)

En attendant une amputation salutaire ou en tout cas un mode d’emploi que je n’ai toujours pas, je continue d’être « enceint » de cette relation potentielle avec quelqu’une que par un hasard miraculeux, je parviendrais à ne pas faire fuir dès la deuxième phrase. Trois milliards de nanas vivent sur cette planète dont quelques unes que je n’ai pas encore fait fuir. Chaussez vos Adidas et échauffez-vous, les filles, mon arrogance apparente, ma suffisance qui n’en est pas, mon côté détestable qui n’est qu’une façade en papier et ma prétention qui disparait au premier grattage et moi, on n’a pas encore trouvé comment aller moins vite et comment arrêter de vous faire fuir.

Commence déjà à t’enfuir, je ne devrais plus tarder à faire un de mes trop courts et douloureux passages dans ton existence. N’oublie pas de remplir de formulaire d’inscription au groupe de parole des victimes du bloggeur qui a un mal bête à montrer à l’extérieur ce qu’il est à l’intérieur.

6 commentaires

  1. Tu devrais plus souvent écrire des trucs comme ça Baud…ça ne te rend pas arrogant du tout, bien au contraire !!!
    🙂
    Quant aux lenteurs de ton blog…dis-toi qu’il vaut sans doute mieux avoir 20 lecteurs attentifs que 50 furtifs… 😉

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