L'attente est bleue comme une orange, jour 98 : le cousin du marié

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Il y avait un mariage dans une église conviviale et lumineuse au toit – comme c’est logique – ouvert sur le ciel, il y avait une arrivée en retard parce que Rixensart c’est compliqué, il y avait les perruques jetables et brillantes sur les têtes de la fratrie du marié pour le sktech musical bon enfant, une famille pareille, ça rend bienvenue la perspective du mariage. Il y avait des marmots à la pelle et une babysitter qui m’a déjà reconnu quelque part. Il y avait un medianoche de pasta bienvenu. Il y avait l’envie de faire de nouvelles rencontres et la frustration de n’avoir réussi que superficiellement. Il y avait les lacs du Connemara. Il y avait la présence émotionnelle de quelques absents. Il y avait le match entre un anti-douleur et un mal de crane.

Il y avait aussi, comme un leitmotiv des moments conviviaux de ces derniers mois la frustration médicale de devoir refuser le vin offert, de ne pas me graisser avec ce lubrifiant social, de rire moins fort et moins souvent que les autres convives. Ce n’est que provisoire. Heureusement, cette période devrait durer ce que durent les années sabbatiques…

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