"24 heures" et "Urgences" : le crossover

Alors voilà, s’il se passe au moins 24 heures et que toutes (toutes, hein…) les conditions suivantes sont respectées :

– Je ne partage plus mon intimité avec la moitié d’Internet sur Twitter
– Tiens, pas de post avec les liens del.icio.us aujourd’hui. Ni hier d’ailleurs.
– L’imagette à votre gauche avec la photo « projet 366 » du jour n’est pas mise à jour
– D’ailleurs, projet 366 n’est pas mis à jour
– La photo la plus récente sur mon compte Flickr n’est pas du jour ni de la veille
– Mon statut facebook reste calé plusieurs jours sur « Baudouin envisage très sérieusement d’aller aux urgences, cette saloperie commence à faire vraiment m »

Bref, si brusquement je cesse toute activité numérique, c’est que je me suis découvert un prétexte pour aller fréquenter quelques infirmiéres en blouses blanches et dans l’exercice de leur fonction. Le coup du calcul rénal ayant déjà servi, je prévois de leur faire le coup de l’appendicite. Bien évidemment, je tenterai un qik « du sang, des boyaux » à l’aide de mon fidèle E50 depuis la salle d’op, mais je ne parierais pas le degré de web-2.0-friendlitude des carabins.

Et si la chose se produit vers le 17 mai, ce post atteint le statut de self-fulfilling prophecy.

(ou alors, c’est juste un virus qui prend mon bide pour une auberge de jeunesse. Suspense, suspense, suspense. Wait and see)

2 réflexions au sujet de “"24 heures" et "Urgences" : le crossover

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :