Comment se faire éditer en allant au Salon du Livre de Paris

Quelques petites choses bonnes à savoir sur le Salon du Livre de Paris et sur la journée professionnelle d’icelui, au cours de laquelle les auteurs croisent des éditeurs, des libraires et des diffuseurs :

Alexandre Jardin et son pull bleu

– c’est un bon plan d’avoir nom, adresse et téléphone sur la première page du manuscrit
– ledit manuscrit est évidemment en double interligne et recto only
– sur les stands, il y a surtout des libraires et les maisons d’édition ne sont pas sur le stand au grand complet (si quelqu’un sait ce qu’ils ont de mieux à faire ce jour là…)

P1030630

– C’est une bonne idée de repérer les collections pour lesquelles le texte a l’air taillé
– Interdiction formelle de quitter la Porte de Versailles sans un exemplaire du cataloque : c’est pratiquement le bottin de la profession

P1030640

– Les petits stands sont snobés : le visiteur parisien se comporte en papillon de nuit attiré par tout ce qui brille. Les éditeurs moins connus ont plein de temps pour faire la causette.
– Il est tout à fait possible de confier des manuscrits à des éditeurs de maison d’édition très connues. En tout cas, j’y suis arrivé. Concrétisation ou pétard mouillé ? A suivre…

P1030650

Et enfin, il serait bon de remplacer le panneau où il est écrit [Une certaine maison d’édition] par le texte suivant : “Toi qui entre ici abandonne toute espérance”. Non, ils ne prennent pas de manuscrits sur le stand, non, ça n’est pas négociable. Oui, je peux aller me faire foutre (je paraphrase…).

2 commentaires

  1. Renseignements intéressants. Me seront utiles… même si ce ne peut être le Salon de Paris mais plutôt Le Salon du Livre de Montréal. Les éditeurs ne sont-ils pas tous les mêmes?
    Merci.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :