ArtBrussels 2008 : de l'art et du cochon


ArtBrussels 2008

Bon évidemment, je me suis débrouillé pour perdre le polaroïd signé et tout que m’avait gentiment filé Prune (qui fait agence d’adoption pour bébés domestitques dans le civil) mais même, pour mon baptême de ArtBrussels, je suis un peu déçu.

artbrussels résumé en une image

J’avais envie de concepts inédits, de sortir du Heysel plus riche d’un regard neuf sur une partie du monde. Allez les artistes : titillez-moi, rentrez-moi dans le lard, incinérez mes certitudes, montrez-moi une nouvelle façon de voir les choses à laquelle je ne suis pas cap’ de penser moi-même.

ArtBrussels 2008 - square ripples

Mauvaise pioche, cette année, le spectacle était dans les allées : le soir du vernissage, le championnat de Belgique des tenues de cocktail faisait rage.

plumes, plumes, plumes

Dans les stands, à part un polaroïd signé par Prune et perdu par un visiteur, il y avait de l’acidulé, une influence Keith Haring, des circonvolutions en plexi fluo et de la forêt tropicale.

C’est simple : invitation ou pas, j’hésite fortement à y retourner l’an prochain…

Un commentaire

  1. Le premier illustre justement ce que je disais sur bxl.blog: Je m’en souviens tellement c’était moche, puéril et premier degré.
    😉 Et non, je ne fais pas de ma prétentieuse!

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