Numéro cinq : parfum de cauchemar

Ce matin, derrière la petite porte du n°5, des trucs pas très ragoûtants… Un œil orange et gélatineux, et un alien bleu à cheveux verts. D’habitude, je ne rêve pas de ce qui se passe sur le plateau de “Mise au point” dans la nuit de samedi à dimanche, mais il y a des exceptions à toutes les règles.

Première anomalie suspecte : le numéro cinq est censé être un studio de la VRT, ceux de la RTBF sont numérotés avec des chiffres pairs. Deuxième anomalie dans ce cauchemar politique : ça manquait de rouge et de papillon. Aucune présence de l’empereur du boulevard sur le plateau. En son absence, une espèce d’olivier à l’envers cassait du sucre sur son dos.

C’est le comportement de Sacha Daout qui m’a mis la puce à l’oreille : habillé et costumé comme Gonzo, il jouait de la trompette à chaque fois qu’Olivier Maroy le sollicitait pour un SMS ou un mail de téléspectateur.

Dès lors, pourquoi s’étonner que Joelle Milquet aie des ventilateurs à la place des mains, que la chevelure de Didier Reynders fasse sonner le détecteur de métaux précieux qui était un micro quelques secondes auparavant ? Du côté des verts, les siamois Durant-Javaux s’était réparti le boulot : Isabelle faisait les consonnes, DJ Jean-Mi faisait les voyelles. Et à la phrase suivante, ils alternaient.

Je ne sais pas à quoi ressemblera le mise au point de ce dimanche midi, mais je sens qu’il va être moins pittoresque que cette version onirique.

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