Indifférence active : mode d’emploi

Indifférence : allégorie

Je ne sais pas toi, mais moi, les raisons de ne pas être indifférent se bousculent à mes portillons en pixels. L’actualité tout près de chez moi ou à l’autre bout de la planète. L’actualité bruxelloise, belge, francophone, anglophone…

Je n’ai que deux mains et 168 heures par semaines, je ne peux plus, je ne veux plus me sentir concerné par l’ensemble des sollicitations émotionnelles qui font du rentre-dedans à mon temps d’attention disponible.

Je choisis donc de mettre activement un filtre qui me place en position de n’éprouver « ni douleur, ni plaisir, ni crainte, ni désir » (définition du Robert de l’indifférence) vis-à-vis de :

  • Touche pas à mon poste, son présentateur, sa clique, ses excès
    la chaise de papy ;
  • Les coupes de cheveux des footballeurs ;
  • Ce qu’il y a en couverture de Paris-Match ;
  • Quel acteur couche avec quelle chanteuse, tu sais bien l’ex du présentateur de télévision ;
  • Ce que Marcel Sel publie sur les internets ;
  • Ce qui fait le buzz/clash sur les plateaux de télévision surtout les germanopratins ;

Il va de soi que cette liste est un échantillon qui n’a pas la prétention d’être exhaustif.

Que vais-je faire de ce temps libéré-délivré ? Je compte le consacrer à atténuer quelques circonstances, à freiner des quatre fers la marche de l’époque vers un remake des heures-les-plus-sombres et tant que j’y suis, si je peux refroidir la planète d’un demi-degré… C’est ambitieux, mais au moins je me suis sorti les pouces.

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